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Située au cœur de la magnifique région des Bois-Francs, Victoriaville se distingue par son caractère dynamique et accueillant. C'est un milieu de vie unique, caractérisé entre autres par la qualité des services offerts à la population. Victoriaville est aussi reconnue comme un chef de file en matière de récupération et de développement durable. Une vision qui contribue à préserver la qualité de notre environnement pour les générations à venir. Télécharger Adobe Flash Player
Quelques chiffresPopulation : 44 313 habitants (2013) Superficie : 81,957 km² Réseau routier : 360 km Budget annuel : 60 M $ Immobilisations annuelles : approximativement 5,5 M $ Population active : 19 000 personnes Taux de chômage : moins de 5 % Nombre de logements : près de 18 000 Employés municipaux : 269 Nombre de parcs et espaces verts : 49 Nombre de bibliothèques : 2
Quelques grands nomsVoici quelques-unes des personnalités d'ici qui ont contribué, ou contribuent actuellement, au rayonnement de Victoriaville :
- Wilfrid Laurier
Né en 1841, Wilfrid Laurier est le premier Canadien français ayant occupé le poste de Premier ministre du Canada, de 1896 à 1911. Avant de devenir député, ministre du Revenu puis chef du Parti libéral du Canada, il pratiquait le droit à Arthabaska, un secteur faisant maintenant partie de la Ville de Victoriaville. En 1876, Wilfrid Laurier s'est fait construire une magnifique résidence de style victorien, juste en face de son bureau d'avocat. Jusqu'à la fin de sa vie, en 1919, sa femme et lui ont continué d'y séjourner régulièrement, pendant les vacances d'été ou les congés. Depuis 1929, la demeure abrite le Musée Laurier, consacré à la mémoire de son premier propriétaire. L'endroit a également été classé Monument historique du Québec en 1989 et Lieu historique national du Canada en 2000. Pour en savoir plus : http://www.museelaurier.com/
- Suzor-Coté
C'est à Arthabaska qu'est né, en 1869, le célèbre peintre Marc-Aurèle Suzor-Coté. La demeure est d'ailleurs classée monument historique depuis 1975. En 1891, après avoir travaillé à la décoration de différentes églises du Québec - dont celle d'Arthabaska - Suzor-Coté est parti pour la France afin d'étudier le chant. Mais à la suite d'une opération à la gorge, il a mis un terme à ses projets de carrière à l'opéra et a décidé de se consacrer entièrement à la peinture et à la sculpture. Suzor-Coté a notamment étudié à l'École des beaux-arts de Paris. Vers 1907, l'artiste est revenu d'Europe et s'est installé à Montréal où il a conservé un atelier jusqu'à la fin de sa vie. Chaque été, il retournait toutefois dans son village natal. L'atelier qu'il s'était fait aménager à Arthabaska a ainsi vu naître plusieurs de ses œuvres, dont certaines sont encore visibles dans la région, notamment à l'église Saint-Christophe et au Musée Laurier. Les relations de sa famille ont en outre permis au peintre de rencontrer Wilfrid Laurier, pour qui il a réalisé plusieurs commandes. Influencé par le courant impressionniste, Suzor-Coté s'est bâti une réputation enviable en tant que peintre paysagiste, mais a également immortalisé de nombreux événements historiques. Suzor-Coté est mort en 1937, à l'âge de 67 ans. Ses œuvres sont désormais appréciées à travers le monde. Pour en savoir plus : http://www.museevirtuel.ca/
- Jean Béliveau
Né en 1931, Jean Béliveau est aujourd'hui une véritable légende de la Ligue nationale de hockey. Il a remporté la Coupe Stanley à 10 reprises, dont 5 fois à titre de capitaine des Canadiens de Montréal. Ses parents se sont installés à Victoriaville alors qu'il était encore très jeune. C'est dans la cour arrière de la demeure familiale que celui qui allait devenir l'idole des Québécois a appris à patiner. Après avoir joué pour les As de Québec, il a rejoint les rangs des Canadiens en 1953. Champion marqueur, récipiendaire du trophée Hart (remis au joueur le plus utile à son équipe), il a établi de nombreux records jusqu'à la fin de sa carrière, en 1971. Il a ensuite occupé le poste de vice-président des Canadiens jusqu'à sa retraite, en 1993. Jean Béliveau a été élu au Temple de la renommée en 1973. Il a également été nommé Officier de l'Ordre du Canada en 1969. Pour en savoir plus : http://www.canadiens.com/
- Normand Maurice
Au milieu des années 1970, Normand Maurice mettait sur pied Récupération Bois-Francs, l'un des premiers centres de tri au Québec. Ce visionnaire, qui a toujours affirmé être un enseignant avant tout, a ensuite lancé le premier Centre de formation en entreprise et récupération (CFER). C'était en 1990. Depuis, le centre offre aux jeunes de 16 à 18 ans une formule unique, reconnue par le ministère de l'Éducation, conjuguant formation générale et expérience concrète en usine de tri. Normand Maurice est également l'un des fondateurs du Réseau québécois des CFER — qui compte actuellement 17 centres — ainsi que de Peintures récupérées du Québec, l'entreprise la plus performante au Canada dans le domaine de la collecte, du tri et de la mise en marché de peinture domestique. Son double engagement, envers la jeunesse et la sauvegarde de l'environnement, l'a incité à mettre sur pied plusieurs autres projets importants. Parmi ceux-ci, on retrouve la Fondation CFER qui vient en aide aux jeunes en difficulté, l'organisme Éco-Peinture qui regroupe des acteurs municipaux et industriels ainsi que la chaire de recherche CFER de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Normand Maurice est décédé en décembre 2004, mais son œuvre se poursuit, notamment grâce au dynamisme de tous les jeunes en qui il a cru et auxquels il a fourni une occasion de se dépasser. Pour en savoir plus, visitez le site du CFER des Bois-Francs.
- Dumas
Né à Victoriaville en 1979, le chanteur Dumas ne cesse de gravir les échelons de la chanson pop francophone. Gagnant du premier prix dans la catégorie auteur-compositeur-interprète du Festival de la chanson de Granby en 1999, Dumas a également été finaliste au titre de Révélation de l'année à l'occasion du Gala de l'ADISQ 2002. À l'aube d'une carrière des plus prometteuses, le jeune artiste a déjà foulé les plus grandes scènes de la province : Spectrum de Montréal, Cabaret Music-Hall, FrancoFolies de Montréal, Festival d'été de Québec. Son talent a aussi été apprécié en Europe, notamment lors de son passage aux FrancoFolies de Spa, en Belgique. Dumas a déjà plusieurs albums à son actif, dont le très remarqué Le cours des jours ainsi que la trame sonore du film Les Aimants, d'Yves P. Pelletier. Cet album lui a d'ailleurs valu un prix Jutra en 2005, dans la catégorie Meilleure musique de film. Pour en savoir plus : http://www.dumasmusique.com/
- Robin Aubert
Natif de Ham-Nord et ancien étudiant à la polyvalente Le Boisé de Victoriaville, Robin Aubert s'est d'abord fait connaître grâce à son personnage de Michel Arsenault, le sympathique animalier du téléroman 4 et demi. Il a ensuite participé à l'émission Radio Enfer, diffusée à Vrak.TV, un rôle qui lui a valu le prix Gémeaux du Meilleur artiste dans une série jeunesse. Plus récemment, Robin Aubert a tenu le rôle principal de la série Temps dur, sur les ondes de Radio-Canada. En 1997-1998, il a raflé la 2e place de la Course destination monde, gagnant dans la foulée le prix du public et celui de la SODEC. Artiste polyvalent, Robin Aubert est aussi l'un des fondateurs du groupe humoristique Les Chick'n Swell. Au cinéma, il a joué dans le film Le Nèg' de Robert Morin ainsi que dans La Comtesse de Baton Rouge d'André Forcier. À cela s'ajoutent plusieurs présences remarquées au théâtre. En 1996, sa performance dans la pièce Arlequin, serviteur de deux maîtres — mise en scène par Serge Denoncourt — lui vaut une nomination au Gala des masques dans la catégorie Meilleur comédien. À l'automne 2005, Robin Aubert faisait ses débuts comme réalisateur avec la sortie du film fantastique Saints-Martyrs-des-Damnés, fort bien accueilli par le public et la critique.
- Les Chick'n Swell
Les membres fondateurs du trio Chick'n Swell – Daniel Grenier et Francis Cloutier – sont originaires de Victoriaville. Spécialistes de l’humour absurde, ils ont donné leur premier spectacle à la Polyvalente le Boisé, à l’occasion de leur bal de finissants, en juin 1990. À leur sortie de l’École nationale de l’humour, en 1995, Francis et Daniel ont entamé une tournée à travers les bars et petites salles de spectacles de la province. En 1996, le duo a remporté le Prix Coup de Cœur du Festival Juste pour Rire. C’était le coup d’envoi d’une carrière occupée. Les deux comparses ont ainsi pris part au Gala Juste pour Rire, à la Tournée Craven A Juste pour Rire en 1999 et au spectacle télévisé pour la réouverture du Club Soda de Montréal. Le troisième membre du groupe, Simon-Olivier Fecteau, se joint à eux, appelé en renfort pour la réalisation de petits films. Une vingtaine de scénarios absurdes sont ainsi tournés, mettant à contribution la communauté de Victoriaville. Anecdote intéressante : tout a été fait « maison », caméra à l’épaule, avec un budget moyen de 56,95 $ par production! Ces petits films, diffusés sur les ondes de Radio-Canada, ont remporté un franc succès de 2001 à 2003. Les trois comiques se sont démarqués au 8e Gala des Olivier (février 2006) en y remportant l’Olivier Album d’humour de l’année avec Victo Power, album réunissant chansons et sketches baignant dans le même univers loufoque. Toute une réussite, comme en témoignent les milliers de fans « accrocs » à leur style unique!
Pour en savoir plus : http://www.chicknswell.com/
- Alain-François
Auteur, compositeur et interprète, Alain-François est originaire de Victoriaville. Depuis le début de sa carrière dans le milieu des années 80, il s'impose comme un incontournable dans le domaine de la musique traditionnelle au Québec. Son répertoire compte trois albums à travers lesquels il démontre son grand talent.
Sur ses deux premiers albums, Alain-François propose majoritairement ses compositions, tout en revisitant le répertoire traditionnel. Un de ses principaux atouts est sa vaste expérience de la scène où il dégage une énergie communicative et un charisme fou. Alain-François sillonne les scènes québécoises, ainsi que celles du monde, depuis plusieurs années. Il partage la scène avec de nombreux artistes dont Garou, France D’Amour, Normand Brathwaite, Kevin Parent, Stéphane Rousseau, Robert Charlebois et bien d’autres.
Par son troisième opus paru en 2009, Alain-François désire communiquer au public québécois des histoires comiques, des récits actuels qu’il assaisonne de l’esprit traditionnel qui le caractérise si bien. Ici, l’artiste creuse davantage les textes à saveur humoristique et c’est ce qui distingue sa présente démarche de celle explorée sur ses deux premiers albums. Ses compositions sont un brillant amalgame d’humour fin, de tradition et de différents genres musicaux.
Alain-François est récipiendaire du Prix Ambassadeur Télé-Québec GalArt 2006 et récipiendaire du Prix Arts de la scène GalArt 2007, remis par le Conseil de développement culturel du Centre-du-Québec. Il est nommé par le même organisme Ambassadeur de la culture centriçoise.
Pour en savoir plus : http://www.alainfrancois.com/
- Gilbert Perreault
Gilbert Perreault voit le jour à Victoriaville le 13 novembre 1950. Il deviendra un prodige du hockey professionnel et l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH). À deux mois de ses 20 ans, il est le premier joueur à être repêché par les Sabres de Buffalo à leur entrée dans le circuit Campbell, pour la saison 1970-71. Il évoluera avec cette équipe tout au long de sa prolifique carrière. Il obtient le trophée Calder en 1971 et le trophée Lady Bing en 1973. Le 24 novembre 1986, après 17 saisons dans les rangs professionnels, il décide d’accrocher ses patins. Il est admis au Temple de la renommée en 1990 et les Sabres retirent son chandail, le célèbre numéro 11. À Victoriaville, depuis 1993, un amphithéâtre porte son nom. Les joueurs des Tigres de Victoriaville, équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, y évoluent et y peaufinent leur jeu en espérant être, eux aussi, appelés, un jour, aux plus grands honneurs sportifs.
Dès sa première saison dans la LNH, Gilbert Perreault accumule les succès. À son premier match dans la ligue, il compte le but de la victoire face à l’équipe de Pittsburgh. Plus tard dans la saison, il participe au match des Étoiles. Le 19 mars 1971, il bat un record vieux de 45 ans en enfilant son 35e but, le plus haut total pour une recrue. Il boucle sa première saison avec un autre record à son actif en totalisant le plus grand nombre de points, soit 72. Il termine au 15e rang des pointeurs. Cette année-là, il reçoit le trophée Calder pour la recrue de l’année. Le Club de la Médaille d’Or de Montréal lui décerne le titre d’athlète par excellence au hockey professionnel. À Victoriaville, on lui fait une fête monstre pour souligner sa remarquable première saison avec les Sabres.
Les années suivantes sont toutes aussi brillantes. À sa deuxième saison, il participe encore au match des Étoiles et il termine sa saison avec 72 buts. À sa troisième saison, il est invité à se joindre à l’Équipe du Canada pour affronter les Russes dans la Série du Siècle. C’est aussi au cours de cette saison que naît ce qui sera connu comme la « French Connection », un trio presque imbattable composé de Gilbert Perreault au centre, Richard Martin à l’aile gauche et René Robert à la droite. Les défenseurs adverses vont en voir de toutes les couleurs…! Cette année-là, il remporte également le trophée Lady Bing remis au joueur le plus gentilhomme.
Au moment de prendre sa retraite, en novembre 1986, Gilbert Perreault cumule un total de 1326 points, répartis en 512 buts et 814 aides. Il a fait partie des équipes étoiles à maintes reprises. Après quelques mois passés à Buffalo, il décide de revenir s’établir à Victoriaville où il s’implique généreusement dans sa communauté.
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